vendredi 7 septembre 2007

L'art de choisir ses amis

Pendant que George Bush fait des bourdes à Sydney et s'embourbe en Irak, notre cher président Evo Morales, lui, ne perd pas le nord. Il a compris depuis longtemps que les Etats-unis ne devaient plus être le partenaire économique provilégié de la Bolivie puisqu'il en résultait des relations inégales et des profits peu partagés, et ce depuis toujours pourrait on dire. Le mois dernier déjà Evo avait signé un traité avec les présidents argentin -Nestor Kirchner- et vénézuélien -Hugo Chavez, le fameux- pour l'exploitation des richesses naturelles boliviennes. Aujourd'hui je lis dans le journal que le ministre des affaires étrangères bolivien David Choquehuanca a rencontré à Téhéran son homologue Iranien afin d'établir là aussi des relations économiques et politiques entre les deux pays. Les deux représentants ont également parlé des ressources minières de la Bolivie... Vers de nouveaux débouchés d'exportations? Et pourquoi pas? Question de morale? Mais, et les Etats-Unis, en ont-ils une?... Etant donné la situation mondiale actuelle, on est bien obligé de choisr ses amis...!

1 commentaire:

aldeaselva a dit…

Vu que la tension dans la région du golfe augmente un peu plus chaque jour, la pression n'est donc pas prête de retomber!