lundi 10 août 2009

Le bal des vampires

Tuto Quiroga, Victor Hugo Cardenas, Manfred Reyes Villa, Alejo Veliz... La liste des hommes ayant trahi la Bolivie? Non... Celle des gens à bannir du territoire? Non plus... Cherchez un peu... Les opposants à Morales? Ah, vous brûlez... Allez, je vous donne la réponse: la liste des candidats aux prochaines élections présidentielles qui auront lieu le 6 décembre 2009. En sachant qu'il n'y a pas si longtemps, les boliviens avaient voté pour et élu Banzer, le même qui les avaient étouffés dans une dictature sanglante appuyée par les Etats-Unis, nous pouvons craindre le pire. Certains ont la mémoire courte, la critique facile et la veste versatile. Il suffit qu'ils trouvent que les avancées et les changements promis par le Président Evo Morales ne sont pas assez rapides et évidents, et nous voilà repartis pour quelques années de régime "à l'ancienne", bienvenue à la CIA et aux capitaux étrangers, vive la fracture sociale et ethnique et la corruption organisée. Espérons fortement que les boliviens ont encore de l'espoir et de l'énergie pour croire en cette juste cause de reconstruire le pays sur de nouvelles bases. Comptons aussi sur les voix de ceux qui maintenant pourront voter depuis l'étranger...
Jallalla!

4 commentaires:

jacqueline a dit…

Espérons fort, bien sûr!

chaskatura a dit…

ce sont bien malheureusement les petits défauts de la démocratie mais je préfère encore ça aux monstruosités rouges ou brunes.

Esteban a dit…

Oui, les boliviens doivent être très vigilants. La recomposition du continent Latinoaméricain planifiée par les Yankees et les oligarchies implantées dans chacun des pays qui composent ce continent est en marche.

Une contre-offensive des réactionnaires impérialistes se fait jour. Déjà le coup d'État en 2002 contre Chavez avait alarmé les progressistes latino américains.

Le harcèlement sanglant de la bande faschiste du Comité Civique de Branco Marinkovic contre Evo Morales, et sa position pacifiste pour éviter les débordements encore plus meurtriers, ont confirmés la stratégie impérialiste.

Le putsch au Honduras qu'Obama n'a pas encore condamné comme il se doit et que la "communauté" internationale se contente de condamner sans prendre les décisions qui s'imposent vient de mettre au grand jour cette planification.

Pour peauffiner la déstabilisation de cette région, voilà la Colombie avec Uribe aux ordres du Pentagone, qui donne le feu vert pour implanter 5 bases militaires US sur son territoire, confortant ainsi des points de chute militaires pour fomenter, initier, soutenir et participer à des renversements de gouvernements.

Le cas du Honduras va donner des ailes aux réactionnaires qui voient peu à peu s'évaporer leurs privilèges et obliger de rendre ce qu'ils ont usurpé.

Alors oui, les boliviens certes doivent se méfier mais tous les citoyens qui aspirent à un monde tourné vers "l'homme" doivent aussi les soutenir.

Je sais que je suis ici parmi ces citoyens.

Merci à vous toutes et à vous tous.

Tristan a dit…

Tuto Quiroga, Victor Hugo Cardenas, Manfred Reyes Villa, Alejo Veliz. Si je devais donner un trait commun à ces quatres personnes, c'est d'être des morts politiques. Bon, c'est vrai, on a déjà vu le département d'état des USA faire des miracles et ressucité des morts. D'ailleurs une de leur spécialité, c'est d'avoir poussé la démocratie bolivienne jusqu'a donner le droit de vote aux morts. Mais bon, là, envoyer des morts au casse-pipe, ca va vraiment être un massacre. Je pensais que c'était le cardinal Terrassas qui s'était engagé à représenté les intérêts des USA. Il y a même une carte où il s'était engager à se présenter à l'éléction présidentiel à la tête de l'opposition. Mais Dieu et le Diable se sont déjà mis d'accord sur qui alait gagner en décembre. Le Cardinal a recu de Son Saint Patron un réponce sur sa candidature sous la forme d'une attaque cardique, accompagnée d'une carte de veux pour un prompt retablissement d'Evo Morales. J'ai hâte de retourner en Bolivie pour continuer le compte des coups de chance d'Evo et les plaies qui frappent ses adversaires. Même dans l'organisaion d'assassinat, de massacres et autre coup tordu, les agent de la CIA, en Bolivie, se retrouvent face à ce bol insolent d'Evo Morales. Avec l'hitoire Santo-Ramires, par exemple, ils se plantent totalement dans le timing de l'assassinat du chef d'entreprise corrompu. Ils avaient tout mis en place pour faire tomber la nouvelle constitution. Mais malgré la pute qu'ils avaient envoyer se marrier avec ce proche d'Evo et toutes les cartes qu'ils avaient en main pour sortir une sale histoire de corruption, ils font assassinner le détonnateur juste trop tard. La nouvelle contitution venait de passer et Evo Morales, face à des preuves de corruption envoye rapidement son ministre des hydrocarbures en prison. A la fin, une histoire qui aurait du mettre à mal n'importe quel gouvernement renforce Evo Marales qui est tojours vu comme incorruptible et comme le seul président capable d'envoyer en prison n'importe le quel de ses ministres pis la main dans le sac.