lundi 15 septembre 2014

Decize

Quelle jolie ville ! Quel paradis en bord de Loire ! Quelle belle route pour y arriver, faite de collines, de villages sur les hauteurs, de vues plongeantes sur le grand fleuve ! Quelle beauté ! D'ailleurs, s'il fallait s'arrêter à chaque fois que le paysage est beau, à chaque église romane, à chaque virage qui nous séduit, c'est bien simple : on ne parviendrait jamais à Decize ! Et on aurait tort de retarder la rencontre...
L'office de tourisme propose un joli circuit d'une bonne heure et demie pour découvrir les moindres recoins de la ville. Tout commence avec la fameuse et très longue promenade des Halles, avec des arbres tricentenaires, des platanes et des tilleuls. Royal.

Et puis on s'aventure plus au coeur de la cité. Très vite, on croise les vestiges des anciennes fortifications : les échauguettes, les tours, les canons, les anciennes portes du pont levis. En s'éloignant un peu du centre, on peut voir, sur un promontoire, les ruines de l'ancien château des Ducs et Comtes de Nevers.


Il faut s'éloigner un peu, prendre le temps de flâner en bord de Loire (mais est-ce bien nécessaire de se forcer ? L'endroit est tellement agréable, hors du temps et de l'espace, qu'il ne faut pas y être longtemps incité pour laisser nos pas nous y conduire). Le fleuve est majestueux et attire, c'est évident. Comme tous les grands de ce monde, il a quelque chose de magnétique, un attrait dont on ne peut se défaire. Quelque chose qui vous pousse à y revenir, à vouloir vivre au bord, à y attacher sa vie. Il y a la Seine, il y a le Guadalquivir, il y a le Rhône, il y a la Loire. Il y en sûrement d'autres que je ne connais pas encore. Il y a, dans ces villes au bord des fleuves, l'empreinte merveilleuse des grands voyageurs, des bateaux qui vont et viennent de très loin et une lumière exceptionnelle qui ramène de suite à la mer, au côté envoûtant des cités maritimes. 


Mais revenons à Decize. La visite se poursuit par les places et les monuments. Que dire de cette tour de 33 mètres, de ce campanile au-milieu de la France ? Que dire de l'église Saint Aré et de sa porte étonnante ? Que dire de cette ancien couvent, construction massive qui paraît presque trop grande pour la ville ? 

Autant vous dire que j'ai beaucoup aimé Decize. Je ne dis pas que j'y reviendrai, parce que j'aime voir sans cesse de nouvelles choses, découvrir à chaque fois de nouveaux trésors et aller de surprise en surprise. Mais, si j'avais eu à vivre dans le coin, comme on dit, j'aurais sans aucun doute choisi de poser mes valises ici (d'après ma théorie selon laquelle la beauté du lieu rend la vie plus douce). 

3 commentaires:

Anonyme a dit…

qu'est ce que vous vous baladez les filles !!! c'est bien, continuez, la France est si belle...
PCR

emi chaskahuma a dit…

à force on va croire qu'on ne travaille pas :) enfin, comme dit quelqu'un que je connais bien, "on a de la chance, c'est comme si on habitait en vacances" !

Anonyme a dit…

excellent et tellement bien vues les réflexions de miss K. !