vendredi 11 avril 2014

Sa contre vérité sur le mammouth

Raoul Reichenbach, Ma vérité sur le mammouth, 2010.
D'abord, j'ai lu une ou deux définitions de ce pseudo dictionnaire. Je me suis dit non, c'est pas possible ! Du coup, j'ai entamé une lecture méthodique, pour voir si je n'avais pas la berlue. J'ai ouvert le livre à la lettre "A" et j'ai pris des notes, définition par définition. Cela confirmait ce que j'avais entraperçu. Mais je me suis dit que toi, lecteur, tu aurais des doutes, tu penserais que je n'aurais pas lu tout le volume (pile dans le mille). Alors je vais ouvrir les pages au hasard, pointer une définition du crayon et te la livrer, en direct...
Et puis non, je ne ferai pas plus d'un chapitre sur cet auteur ultra narcissique, à l'humour foireux et pourtant auto-satisfait. L'antisyndicalisme primaire qui émane de ces pages n'a d'égal que le narcissisme, l'auto-congratulation et la suffisance avec lesquels elles sont rédigées. Et puis, comment peut-on affirmer avoir consacré sa vie à l'Education Nationale, à l'enseignement, et avoir autant de mépris pour les enseignants, et les accuser de tous les maux ? C'est justement contre ce genre de discours caricatural, cliché, que les profs se battent au quotidien. Alors, lorsque c'est un directeur d'établissement qui casse du sucre sur leur dos, ça ressemble à un coup de poignard par derrière, sournois, lâche. Mais que pouvait-on attendre d'autre de la part de l'un de ces chefs qui estiment plus la prime de fin d'année que le bataillon de profs qui tentent contre vents et marées de transmettre des savoirs aux élèves ?
A n'utiliser qu'en cas de panne d'électricité, pour faire du feu dans la cheminée. 

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Comment un professeur peut-il se laisser aller à conseiller l'autodafé de livres en usage sous
les régimes totalitaires?

emi chaskahuma a dit…

Cher Anonyme, comme vous y allez ! N'auriez-vous pas de second degré, en ce premier mai ?

Narcisse a dit…

Ni les autres jours d'ailleurs surtout lorsqu'il s'agit de second degré foireux. Quant à la prose condescendante qui a alimenté votre critique elle n'a d'égale que la psychose paranoïaque qui l'a inspirée.